HPE (NYSE : HPE) publie aujourd’hui les résultats de son tout premier rapport de recherche sur les cybermenaces, In the Wild1, mettant en évidence une évolution marquée de la manière dont les pirates informatiques opèrent à grande échelle dans les industries mondiales et les secteurs publics critiques.
Fondé sur l’analyse par HPE d’activités de menaces observées « en conditions réelles » dans le monde entier tout au long de 2025, le rapport montre que la cybercriminalité s’est industrialisée : les attaquants s’appuient sur l’automatisation et sur des vulnérabilités connues de longue date pour déployer des campagnes à grande échelle et compromettre de façon répétée des cibles à forte valeur, plus vite que les défenseurs ne peuvent réagir. Pour les entreprises, la capacité à contrer efficacement ces campagnes agressives et à préserver la confiance numérique au sein de leurs réseaux est une priorité fondamentale.
Le rapport décrit un environnement mondial de menaces défini par l’échelle, l’organisation et la vitesse. À partir de l’analyse de 1 186 campagnes actives observées dans le monde entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025, les résultats mettent en lumière un écosystème d’adversaires en pleine évolution, marqué par l’automatisation. En clair, les attaquants utilisent des briques techniques standardisées et réemployées d’une campagne à l’autre ainsi que des vulnérabilités anciennes pour viser avec précision des secteurs à forte valeur et passer rapidement à l’échelle.
Une infrastructure à l’échelle industrielle alimente les campagnes de menaces modernes
Les organisations gouvernementales ont été le secteur le plus ciblé au niveau mondial, avec 274 campagnes visant des entités fédérales, régionales et municipales. Les secteurs de la finance et de la technologie suivent de près, avec respectivement 211 et 179 campagnes, signe de l’intérêt constant des attaquants pour les données à forte valeur et le gain financier. Les organisations des secteurs de la défense, de l’industrie, des télécommunications, de la santé et de l’éducation ont également été fortement ciblées.
Sur l’année, pirates ont déployé plus de 147 000 domaines malveillants, près de 58 000 fichiers malveillants, et ont activement exploité 549 vulnérabilités. Cette professionnalisation de la cybercriminalité rend les attaques plus prévisibles dans leur exécution, mais plus difficiles à interrompre : démanteler un élément d’une opération suffit rarement à arrêter la campagne dans son ensemble.
Mesures pratiques pour renforcer la cyber-résilience
Le rapport souligne que l’efficacité de la défense dépend moins de l’ajout d’outils que de l’amélioration de la coordination, de la visibilité et de la capacité de réponse à l’échelle du réseau. Les organisations peuvent prendre les mesures suivantes pour améliorer leur posture de sécurité :
Des HPE Threat Labs réunis élèvent le niveau de la défense réseau
HPE a lancé HPE Threat Labs pour répondre à l’évolution de cet environnement de menaces. En réunissant les talents de recherche en sécurité et le renseignement sur les menaces issus de HPE et de Juniper Networks, HPE Threat Labs rassemble une expertise approfondie pour identifier et suivre les menaces du monde réel, et alimenter directement les produits HPE avec le renseignement nécessaire afin de détecter et bloquer plus efficacement les attaques malveillantes.
Méthodologie
HPE Threat Labs a compilé les conclusions du rapport HPE Threat Labs 2026 In the Wild Threat Report en s’appuyant sur plusieurs sources de renseignement. La majorité des données statistiques provient de la télémétrie clients de Juniper Advanced Threat Prevention Cloud et d’un réseau privé mondial de honeypots. Ces honeypots, y compris les variantes TCP, SSH et SMB, sont répartis dans le monde entier afin de capturer une activité de menaces diversifiée. Lorsque cela est pertinent, l’étude est complétée par des données contextuelles et des statistiques issues de référentiels open source de threat intelligence ainsi que de certaines associations sectorielles tierces. Les données présentées dans ce rapport couvrent la période du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2025.